Conseils Reiki et méditation
Le Reiki vise l'équilibre global de la personne
Il m’arrive de faire un soin Reiki à des personnes en bonne santé, qui viennent juste « pour voir ». Un peu de fatigue, du stress, bien sûr, mais rien de bien grave. Rien de bien grave… sauf lorsque au détour d’une position, les mains posées ressentent un drôle de mouvement, et que le visage détendu de la personne prend un masque de souffrance.
Faut-il arrêter là ? Est-ce encore possible ? Car même lorsque rien ne se passe au cours du soin Reiki, peuvent surgir, un ou deux jours après, des « choses » que l’on croyait oubliées, effacées, réglées à jamais. Je n’ai jamais entendu personne se plaindre vraiment de cela, plutôt marquer la surprise. Certaines personnes sont prêtes à affronter ces vieux démons réveillés, à se dire « il y a encore du travail ! ». D’autres préfèrent les laisser redescendre dans le corps, là où ils se nichaient sans être vus. Petit regret pour le praticien Reiki dont l’accompagnement s’arrête là. Mais il faut savoir respecter le rythme de l’autre, le chemin qu’en responsabilité il a décidé de prendre, avec tous ses détours et ses faux plats.
Le Reiki, c'est une hypothèse que j'avance, n'est pas en fait une thérapie assimilable à la prise d'un médicament. Ce dernier intervient sur un symptome précis, et c'est tant mieux. Le Reiki se situe sur un plan d'équilibre plus global de la personne. Cet équilibre ne se trouve pas seulement en allégeant des symptomes douleureux mais en rétablissant les conditions d'un devenir plus harmonieux. Cela passe par la mise en surface de problèmes, qu'il faut bien accepter de voir avant de pouvoir tenter de les résoudre.

