Conseils Reiki et méditation




Heures hurlantes,

Illusion du mouvement.

Plénitude

D’une seconde de silence.

J-P Chupin

Le Reiki et l'élimination des toxines


Il arrive que les personnes qui reçoivent un soin Reiki se vident littéralement dans les jours qui suivent : expectorations, diarrhées, besoin de souvent uriner... Quand ce ne sont pas des boutons de fièvre ou autres petits désagréments. Tout cela avant un calme bienvenu. Comment comprendre (pour autant que ce soit nécessaire de comprendre !) ce phénomène d’élimination, que l’on rencontre assez souvent, aussi bien dans le soin que dans l’initiation ?

Il s'agit de ce qu'on appelle des effets secondaires. Cela peut nous dire que le Reiki marche bien pour « dégager les organes ». C'est pour cela qu'on travaille notamment le foie chez les personnes qui suivent des traitements agressifs qui "encrassent" les organes. Le Reiki serait donc particulièrement utile pour les problèmes qui nécessitent un travail d'élimination.

En réflexologie (surtout la réflexo plantaire), on parle aussi d’un travail d’élimination. Comme si le corps emmagasinait toxines, « blocages » qu’il faut libérer avant de favoriser un travail de reconstruction. Les émonctoires (reins, foie, intestins, peau, bronches et poumons – tout ce qui sert aux échanges avec l’extérieur) sont sollicités, et quelquefois mis à rude épreuve si l’élimination est violente. En général ce n’est pas grave, c’est plutôt bon signe, mais il faut expliquer cela aux gens et les accompagner en conséquence.

Le Dr Jean Seignalet, dans sa thèse sur l’alimentation dite ancestrale1, développe notamment deux sources de pathologies, liées l’une à sa théorie de l’encrassage (ch. 18) et l’autre à sa théorie de l’élimination (ch. 25). Il explique qu’une alimentation mal adaptée à nos organismes va favoriser l’accumulation de toxines dans le corps, à des endroits de fragilité de la personne et déclencher des maladies. Les efforts d’élimination de l’organisme vont solliciter des émonctoires qui risquent de s’irriter et produire de ce fait d’autres types de maladie. Il en déduit la nécessité d’adapter son alimentation.

Pour revenir au reiki, je me risque à formuler une hypothèse qui me paraît intéressante : le reiki fonctionnerait comme un drainage lymphatique, en fait. Il favoriserait et accélèrerait les échanges au niveau de la cellule, toucherait au système para-sympathique (qui provoque la détente, la baisse de la tension). Tous les mécanismes qui s’activent ainsi  favoriserait l’expulsion des toxines, l’activation d’un processus d’auto-guérison, et enclencherait la mise en place d’un nouvel équilibre, moins douloureux pour la personne. Ce n’est pas très scientifique, mais on peut imaginer comment le système peut se rééquilibrer, avec l’aide du reiki, et si la personne n’a pas un environnement de vie ou des addictions trop pathogènes.

1L’alimentation ou la médecine du troisième type, Dr Jean Seignalet. Ed. François Xavier de Guibert – collection Ecologie Humaine, 5ème édition.