Conseils Reiki et méditation




Les souvenirs sont des nuages

De pleurs

A qui le soleil donne les couleurs

De l'arc en ciel.

Jean-Pierre Chupin 

Comment faire un soin à distance? La question de l'autorisation


Dans les techniques de soin Reiki à distance que l'on apprend au 2ème degré, il faut demander la permission à la personne que l’on va soigner si elle est d’accord (surtout quand la demande de soin émane de quelqu’un d’autre). Pour ce faire on apprend le plus souvent une sorte de formule toute faite. En formation, cette étape du rituel provoque de nombreuses questions. Exemples : « si on ne doit pas faire un soin sans que l’autre le demande ou l’accepte, qu’est-ce qui se passe s’il a un problème sérieux et grave et qu’on ne le soigne pas ? » «  On dit que le thérapeute qui fait un soin sans accord pourrait finir par être chargé du karma de la personne soignée. Qu’en pensez-vous ? ». « Est-ce que je peux utiliser une autre formule à la place de celle que vous proposez ? » « Comment savoir si la personne est d’accord ou pas ?

Reprenons : un rituel n’a de sens que s’il nous permet d’atteindre un état mental, que je vais qualifier pour l’instant « d’état Reiki », qui me permet de me faciliter le transfert d’énergie et d’entrer en communication intuitive avec l’autre.

Si je me fixe sur la question rituelle comme à une formule magique, cela à mon avis n’a pas de sens. Ce n’est pas de cela dont il s’agit quand on parle de demander l’autorisation. Autant à ce moment là oublier la phrase magique.

De mon point de vue (mais j’ouvre le débat !) il s’agit, en début de soin, d’entrer en contact avec l’énergie de la personne à soigner. D’énergie à énergie, et certainement pas de mental à mental. Quand on est en contact, on écoute. Là encore, pas avec ses oreilles mais on cherche à ressentir ce que la personne exprime sur le plan énergétique.

Avec quoi écoute-t-on ? avec ses propres ressentis. Ce sont eux qui me permettent de savoir que je suis en contact avec la personne. Je fais donc l’hypothèse que ce que je ressens à ce moment là a à voir avec elle et ce que la personne ressent.

Et dans cet état de communication, je peux savoir, de façon intime, intuitive, si nous nous acceptons réciproquement. Si je ressens une gêne, un éloignement, j’en déduis (peut-être à tort mais c’est ma règle) que le contact n’est pas OK et qu’il ne faut pas insister. Si par contre je ressens ce sentiment d’acceptation inconditionnelle, qui se traduit chez moi par un certain état, alors j’en déduis que le contact s’est établi, que le lien est noué et que je peux travailler. C’est cela pour moi, demander l’autorisation.