Conseils Reiki et méditation
Soin Reiki: que faut-il dire au patient?
« Pendant le soin, j'ai ressenti un problème au niveau de la poitrine de la patiente. Je lui en ai fait part en lui conseillant de voir un médecin. Elle a commencé à s'angoisser. J'ai essayé de la rassurer mais j'ai bien vu qu'elle était inquiète. Est-ce que j'ai mal fait en lui en parlant ? Qu'est-ce que j'aurais dû faire ? »
Cette question d'une amie m'a renvoyé à la responsabilité qui pèse sur le praticien, lors d'un soin, de ne pas passer à côté de quelque chose que l'on ressent. En même temps, on n'est souvent pas bien sûr de ses ressentis. Pour évoquer mon expérience, j'ai encore une plage d'erreurs importante entre ce que je ressens lors d'un soin et ce que m'en renvoient les patients (voir sur ce sujet mon billet de blog n° 105 « le reiki et les paroles gelées « http://blog.reiki-sante.fr/2010/09/le-reiki-et-les-paroles-gelees/).
Donc dire ou ne pas dire ? Dire au risque d'inquiéter inutilement si on se trompe; ne pas dire au risque de ne pas révéler un problème quand il en est encore bénin. Je crois que de toute façon, quand on est dans un soin reiki, la communication entre praticien et patient se passe largement de mots, surtout quand il s'agit d'émotion. Un trouble, une inquiétude ressentie chez le praticien va, par un phénomène de transfert intuitif, être perçu par le patient. Bien évidemment qu'il ne saura pas de quoi il s'agit, aura une impression diffuse de malaise ou d'angoisse, mais je suis convaincu que ça passera.
A l'inverse, j'ai expérimenté le fait qu'on peut dire tout au patient, dès l'instant où l'on est dans un véritable calme, sans inquiétude. Je travaille à cette sérénité quand je dialogue avec mes patients pendant ou après le soin. Une question, un compte rendu faits dans le calme, sans émotion particulière, sont reçu de même (en général, il y a toujours des exceptions évidemment, et on n'est pas toujours soi-même dans cet état parfait que l'on recherche).
J'essaie donc d'être neutre et de ne pas être dans le vague, mais d'être concret dans mes formulations, d'expliquer notamment à partir de quels ressentis précis se justifie ma question. Du coup le patient n'a pas l'impression que j'assène un verdict provenant d'une sorte d'intuition magique.
Je pense que le dialogue avec le patient doit être franc, c'est une question de respect qu'on lui doit. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas être prudent dans sa formulation. Dans la relation de soin, le praticien n'est jamais à égalité avec le patient. Il faut en être conscient pour justement toujours offrir au patient un point d'appui rassurant à ses inquiétudes, aux idées qu'il peut se faire.
Cette question d'une amie m'a renvoyé à la responsabilité qui pèse sur le praticien, lors d'un soin, de ne pas passer à côté de quelque chose que l'on ressent. En même temps, on n'est souvent pas bien sûr de ses ressentis. Pour évoquer mon expérience, j'ai encore une plage d'erreurs importante entre ce que je ressens lors d'un soin et ce que m'en renvoient les patients (voir sur ce sujet mon billet de blog n° 105 « le reiki et les paroles gelées « http://blog.reiki-sante.fr/2010/09/le-reiki-et-les-paroles-gelees/).
Donc dire ou ne pas dire ? Dire au risque d'inquiéter inutilement si on se trompe; ne pas dire au risque de ne pas révéler un problème quand il en est encore bénin. Je crois que de toute façon, quand on est dans un soin reiki, la communication entre praticien et patient se passe largement de mots, surtout quand il s'agit d'émotion. Un trouble, une inquiétude ressentie chez le praticien va, par un phénomène de transfert intuitif, être perçu par le patient. Bien évidemment qu'il ne saura pas de quoi il s'agit, aura une impression diffuse de malaise ou d'angoisse, mais je suis convaincu que ça passera.
A l'inverse, j'ai expérimenté le fait qu'on peut dire tout au patient, dès l'instant où l'on est dans un véritable calme, sans inquiétude. Je travaille à cette sérénité quand je dialogue avec mes patients pendant ou après le soin. Une question, un compte rendu faits dans le calme, sans émotion particulière, sont reçu de même (en général, il y a toujours des exceptions évidemment, et on n'est pas toujours soi-même dans cet état parfait que l'on recherche).
J'essaie donc d'être neutre et de ne pas être dans le vague, mais d'être concret dans mes formulations, d'expliquer notamment à partir de quels ressentis précis se justifie ma question. Du coup le patient n'a pas l'impression que j'assène un verdict provenant d'une sorte d'intuition magique.
Je pense que le dialogue avec le patient doit être franc, c'est une question de respect qu'on lui doit. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas être prudent dans sa formulation. Dans la relation de soin, le praticien n'est jamais à égalité avec le patient. Il faut en être conscient pour justement toujours offrir au patient un point d'appui rassurant à ses inquiétudes, aux idées qu'il peut se faire.

